Notre méthodologie

TwinCalc v2.0 applique des pondérations heuristiques prudentes à la composante dizygote d’une référence spontanée de 1,25 %, avec un garde-fou à 10 %. La PMA est signalée mais non modélisée numériquement. Chaque choix, exclusion et source primaire est documenté ci-dessous.

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Résumé

TwinCalc v2.0 est un modèle éducatif de gémellité spontanée, pas un modèle de prédiction clinique. Il sépare une composante monozygote de 0,40 % d’une composante dizygote de 0,85 % et n’applique des pondérations heuristiques prudentes qu’à cette dernière : P = min(10 %, 0,40 % + 0,85 % × ∏ pondérations). Nous ne disposons pas de validation individuelle, de courbes de calibration ni d’intervalles de confiance : le nombre affiché est une sortie transparente du modèle, pas un risque personnel mesuré.

Probabilité de base

La référence spontanée de 1,25 % combine une composante monozygote d’environ 0,40 % et une composante dizygote de calibration de 0,85 %. C’est un choix de modèle informé par la littérature populationnelle, pas le taux actuel de chaque pays. Les sources utilisent aussi des dénominateurs différents : accouchements gémellaires, bébés jumeaux, grossesses ou maternités. Notre atlas des naissances gémellaires documente des séries HMBD comparables et explique pourquoi ces taux ne peuvent pas être insérés directement dans une estimation individuelle de conception.

Âge maternel

Preuves. L’âge est régulièrement associé à la gémellité dizygote spontanée et au développement plurifolliculaire. Les données américaines récentes montrent un gradient tardif bien plus faible que ne le supposait l’ancien modèle.

Effet retenu. ×0,70 (<25), ×0,95 (25–29), ×1,10 (30–34), ×1,20 (35+)

Pondération. Heuristique prudente appliquée uniquement à la composante dizygote. Niveau de preuve : modéré à élevé.

FIV et procréation médicalement assistée

Preuves. Le risque de naissance multiple varie selon le traitement, la stimulation, le nombre d’embryons transférés, l’âge et la clinique. En 2024, le taux britannique de naissances multiples après FIV était de 3,2 %, tandis que les données américaines et les recommandations ASRM utilisent d’autres dénominateurs.

Effet retenu. Aucun multiplicateur numérique dans le modèle v2.0.

Pondération. Une réponse « oui » affiche un avertissement propre au traitement et laisse l’estimation spontanée inchangée.

Antécédents familiaux

Preuves. L’agrégation familiale et les études génétiques soutiennent une composante héréditaire pour les jumeaux dizygotes spontanés. L’association chiffrée la plus claire concerne les femmes dont une parente au premier degré a eu des jumeaux dizygotes.

Effet retenu. ×2,00 quand des antécédents dans la famille biologique sont déclarés.

Pondération. Un proxy général prudent ; aucun coefficient séparé pour le côté paternel. Niveau de preuve : modéré.

Contexte de population et ascendance

Preuves. De vastes études montrent une forte variation géographique de la gémellité dizygote spontanée, tandis que la gémellité monozygote reste proche de 4 pour 1 000. Les catégories générales mélangent ascendance, géographie, environnement et méthodes de mesure.

Effet retenu. ×0,50 (contexte est-asiatique) à ×1,80 (ouest-africain).

Pondération. Heuristique grossière, jamais une classification génétique individuelle. Preuve élevée pour la variation populationnelle, faible pour la prédiction individuelle.

Taille et IMC

Preuves. Des études observationnelles rapportent des associations entre l’anthropométrie maternelle et la gémellité dizygote après ajustement sur plusieurs covariables. Une confusion résiduelle reste possible.

Effet retenu. Taille ×0,95–1,20 ; IMC ×0,95–1,15.

Pondération. Deux heuristiques volontairement resserrées sur la composante dizygote. Niveau de preuve : faible à modéré.

Grossesses antérieures

Preuves. La parité a été associée à la gémellité dizygote dans plusieurs jeux de données, mais des travaux récents décrivent des preuves mixtes et un effet de l’âge plus fort.

Effet retenu. ×1,00 (aucune) à ×1,15 (trois ou plus).

Pondération. Petite heuristique resserrée. Niveau de preuve : faible à modéré.

Facteurs volontairement non pondérés

Preuves. L’arrêt récent d’une contraception hormonale et l’allaitement figuraient dans le modèle v1. Les données disponibles sont anciennes, petites ou indirectes et ne justifient pas des coefficients individuels stables. Un coefficient propre au seul côté paternel n’est pas non plus quantifié indépendamment.

Effet retenu. ×1,00 : contraception, allaitement et antécédent uniquement paternel restent neutres.

Pondération. Retirés du questionnaire et du calcul le 10 juillet 2026. Niveau de preuve : insuffisant pour une pondération.

Limites et avertissements

  • Le modèle n’est ni entraîné ni validé sur des résultats individuels et ne fournit aucun intervalle de confiance.
  • La multiplication des pondérations heuristiques suppose des interactions que les preuves disponibles ne permettent pas d’estimer complètement.
  • Les catégories de population et d’ascendance reflètent des données agrégées et n’identifient pas une prédisposition génétique individuelle.
  • Les effets des traitements de fertilité sont exclus. Utilisez les données propres au protocole et à la clinique.
  • Le garde-fou à 10 % évite les compositions extrêmes ; ce n’est pas un seuil biologique.
  • Cet outil ne remplace pas un avis médical. Consultez un clinicien pour un accompagnement personnalisé.

Bibliographie complète

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  6. [6] Smits J, Monden C. (2011). Twinning across the developing world. PLOS ONE.
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