Le signal au niveau des populations
Smits et Monden ont analysé environ 2,47 millions de naissances dans 75 pays à revenu faible ou intermédiaire. La gémellité totale moyenne était de 13,1 pour 1 000 accouchements, plus basse dans une grande partie de l’Asie et supérieure à 18 pour 1 000 dans certaines zones d’Afrique centrale [1]. Des travaux génétiques plus récents résument des taux dizygotes spontanés proches de 2 pour 1 000 en Asie de l’Est et 20 pour 1 000 en Afrique de l’Ouest, contre environ 4 pour 1 000 pour les monozygotes [2].
Ce sont des observations populationnelles, pas des tests génétiques individuels. Géographie, ascendance, âge, parité, environnement, accès aux traitements et collecte des données se chevauchent.
Représentation prudente dans le modèle
Le modèle v2 applique à la composante dizygote : ×1,80 pour le contexte ouest-africain, ×1,00 européen, ×0,70 hispanique/latino, ×0,60 sud-asiatique, ×0,50 est-asiatique et ×1,00 mixte/autre.
L’ancien ×3,0 ouest-africain a été réduit. Ces catégories auto-déclarées ne représentent pas la diversité interne ni les ascendances mixtes. Elles ne doivent jamais guider une décision clinique.