Ce qui peut se retrouver dans une famille
Le signal familial concerne les jumeaux dizygotes spontanés, issus de deux ovules. Les études de liaison et d’association génétique soutiennent une composante héréditaire liée à l’ovulation multiple [1][2]. L’étude familiale de 2010 rapporte qu’une femme ayant une parente au premier degré ayant eu des jumeaux dizygotes présente environ deux fois le taux de population [1].
La gémellité monozygote vient de la division d’un embryon. Son taux varie beaucoup moins entre populations et TwinCalc n’applique aucune pondération familiale à sa composante de base de 0,40 %.
Pourquoi la question a changé
Le modèle v1 séparait les côtés maternel et paternel avec ×2,5 et ×1,2. Les preuves ne permettent pas de défendre un coefficient paternel indépendant et stable. Le modèle v2 pose une seule question sur les jumeaux dizygotes dans la famille biologique et applique ×2,0 à la composante dizygote.
Ce proxy ne connaît ni le degré exact de parenté, ni la zygosité certaine, ni un éventuel traitement chez la parente. Il informe une estimation éducative, pas un test génétique.